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Cahiers de Psychologie Politique

Introduction

Peut-on parler d’une place de l’église catholique dans la résilience française1 ou plutôt d’une place de la résilience française dans l’église catholique ? Une matrice aussi universelle que l’église peut-elle se trouver limité à un seul pays, républicain de surcroît2 ? La base même du catholicisme n’est-elle pas avant tout une relation directe au Christ pour ses millions de fidèles à travers le monde, sans limitations géopolitiques et spatio-temporelles, à travers de multiples actions qui défendent la dignité humaine ? Ces questions permettent de tisser une trame complexe entre deux paradigmes, l’un sociétal, l’autre individuel. Le sociétal croisant l’aventure individuelle qui est basée sur 2000 ans d’histoire, de racines, de pensées, de contextes. Si la Vatican est un Etat ce n’est pas son armée de gardes-suisses qui risque de faire trembler les grandes puissances. Il y a une influence sur les consciences qui part de Rome et/ou de chaque évêché selon la position du curseur, vers une église universelle multipolaire dominante ou, voie en général plus conservatrice, vers une centralisation de tous les services et décisions se limitant à Rome. Un petit peu, en retranscription républicaine, comme si le Président de la République représentait le Pape et les Ambassadeurs les Nonces Apostoliques. L’église catholique est sans aucun doute la première multinationale. Autant dire qu’entre les deux institutions les interférences sont nombreuses. La « fille aînée de l’église » ayant un Ministre de l’Intérieur validant ou non le choix pour certains évêques proposés sur son territoire3. La loi de 1905 de séparation de l’église et de l’état n’est plus contestée mais de 1789 à 2015 bien des changements sont apparus, d’un côté comme de l’autre. Côté église avec Vatican II, côté république avec des rapports dans l’ensemble pacifiés, voir d’indifférence, avec les catholiques. Le ralliement des catholiques (12 novembre 1890 par le toast d’Alger du Cardinal Lavigerie) à la III République sous Léon XIII (1810-1903) connu pour la mise en place de la doctrine sociale de l’église avec l’encyclique Rerum Novarum (15 mai 1891) avait en effet assuré de nouveaux rapports. L’épisode du « Petit Père Combes » (1835-1921) faisant fermer plusieurs milliers d’institutions religieuses d’enseignement semble bien loin. De même que les querelles entre église et franc-maçonnerie (clarification des relations entre les chrétiens et la Franc-maçonnerie avec une estime pour la tradition écossaise, la maçonnerie en Suède, la Grande Loge de France à l'époque, par le père jésuite Michel Riquet 1898-1993). L’église serait-elle devenue si docile qu’elle se serait dissolue dans la République ? Les psychologues remplaçants les curés comme les services d’état civil les registres paroissiaux ? Ne resterait-il de l’église que ses monuments, parfois abandonnés ou détournés de leurs vocations d’origine ? Si la perte de pouvoir, d’influence, semble sans fin c’est que « le radeau géant à la dérive » est immense…La disparition est impossible, il n’y a qu’une dissolution, qu'une transformation dans des cercles concentriques de plus en plus larges, surtout dans la "vieille Europe4". Et cette dissolution est ce qui fait la base de notre bien vivre ensemble dans la République, marquée de toute part par un héritage chrétien. Si une résilience existe elle ne se situe plus dans une aptitude d’ordres et d’obligations donnés comme dans l’ancien temps par l’église mais dans sa force de propositions, de témoignages, d'engagements sociaux basés sur une éthique religieuse maintenant choisie dans une grande liberté de conscience. L'église est un laboratoire d’idées avec 2000 ans d’expériences. Ce serait trahir l’essence même du message chrétien que de vouloir redonner à l’église de France du pouvoir au sens politique, autoritaire, théocratique. Cette sorte de retour à une église officielle défendu par Patrick Buisson, décoré de la plus haute distinction que peut recevoir un laïc, par le Nonce Apostolique Luigi Ventura, (la remise de l’Ordre de Saint-Grégoire Le Grand) est une utopie surannée. Si l’église a sa place dans la résilience française c’est par la force de son message incarné dans des structures sociales au service du peuple, qu’il en est conscience ou non. Est-ce si important que les églises soient pleines à craquer si les aspects positifs et concrets du message chrétien sont appliqués dans le respect de la dignité humaine ?C'est à travers la CIMADE, le CCFD, le Secours Catholique, l'Ordre de Malte, les actions paroissiales de solidarité, le GENEPI, Chrétiens et Sida, Habitat et Humanisme, la Fondation Emmaüs, le quotidien La Croix, l'émission Le Jour du Seigneur, les hôtelleries monastiques...que l'église est bien vivante. Très souvent en avance d'ailleurs par une anticipation à l'échelle du globe des nouveaux paradigmes. Il en est ainsi de l’encyclique sur l’écologie « Laudate si » du Pape François, saluée par le Président de la République François Hollande5, qui donne toute sa valeur à cette relation entre la nature et les hommes. Il existe donc une résilience catholique en France mais en raison de l'impact du message chrétien sur tout le globe. Il peut y avoir des perceptions différentes selon les contextes politico-culturels nationaux mais donc, en France comme ailleurs, il y a résistance et donc résilience par une construction de la pensée et des actions concrètes qui viennent de l'institution catholique.

Le mariage Gay

Lors de la "manif pour tous" l'église de France, c'est à dire la Conférence des Evêques de France dirigée par l'Archevêque Métropolitain de Marseille n'a jamais prit position officiellement pour les uns ou pour les autres. La première série de manifestations s'est déroulée dans une atmosphère détendue et familiale avec des chrétiens de tous les horizons. Les associations homosexuelles affichées comme catholiques mais non intégrées à l'institution sont intervenues de façons différentes : David et Jonathan, mouvement homosexuel chrétien, s'est largement exprimé pour le mariage Gay dans tous les médias, DUEC Devenir Un en Christ est restée discrète sans prendre part à aucune polémique, d'autres réseaux moins connus étaient dans l'ensemble pour un oui clairement affiché. Enfin des personnalités indépendantes comme Philippe Arino (www.araigneedudesert.fr)se sont manifestées en tant que personnes homosexuelles répondants parfaitement aux exigences de la foi catholique : pas de rapports homosexuels malgré la présence d'une identité homosexuelle. Malgré le manque d'écoute large et le dialogue uniquement orienté du gouvernement, les mesures sécuritaires prises totalement disproportionnées, tout s'est déroulé avec une certaine dignité. Pour une fois des milliers catholiques protestaient dans les rues, sans complexes, et découvraient là des horizons nouveaux pour manifester et défendre leurs valeurs. Comme l'a dit le Pape sur cette question, « On écrit beaucoup sur ce lobby gay, je ne l'ai pas encore trouvé. Je n'ai encore rencontré personne au Vatican qui me montre sa carte d'identité avec la mention “gay”. On doit distinguer le fait d'être homosexuel, et celui de faire partie d'un lobby, car tous ces lobbys ce n'est pas bon ! C'est cela qui est mauvais. (…) Si une personne est gay et qu'elle cherche le Seigneur et qu'elle est de bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? Le catéchisme dit de ne pas marginaliser ces personnes. Le problème n'est pas d'avoir cette tendance, non ! Nous devons être frères. Le problème est de faire un lobby avec cette tendance qui s'ajoute au lobby des affaires, le lobby politique, le lobby des francs-maçons. Il y a tellement de lobbys. C'est cela pour moi, le problème le plus grave. » Le Pape soutient la personne mais attaque les lobbys. Il soutient la personne dans sa relation au Christ, ses engagements, spécialement envers les plus fragiles, mais il attaque les structures. C'est dans cette voie que les dignitaires catholiques français ne sont jamais intervenus pour soutenir les uns ou les autres lors des débats sur cette loi. Ce n'est qu'après une récupération du pacifique mouvement de la Manif pour tous que sont arrivés des organisations comme Civitas, les milieux les plus conservateurs, les partis d'extrême droite. Bref tous ceux qui dans une optique moyenâgeuse et peureuse n'ayant plus rien à voir avec la catholicité ont besoin d'un gourou, d'un petit dictateur, de directives fortes pour des structures mentales affaiblies. Pourquoi craindre la perte d'une identité ? Si je suis sure de la véracité de ma foi, de la fiabilité de mes actions en congruence avec ma foi pourquoi serais-je haineux, agressif, dans une identité démonstrative ? Le problème est double pour l'église de France, d'un côté un anti - cléricalisme confondant société sans Dieu et société contre Dieu, de l'autre les milieux conservateurs et intégristes, souvent aisés et très structurés, représentants à peu près 10 % du peuple chrétien catholique. Il suffit d'exciter cette frange là avec le support d'un parti comme le Front National (s'affichant chrétien mais ayant toujours eu majoritairement des financements à l'opposé du christianisme6), un mouvement comme Civitas, des provocateurs comme l'artiste Serano avec l'image Piss Christ ou encore mieux les Femen pour que ce soit toute l'église de France qui se trouve humiliée. Cependant, malgré ces oppositions, tous ces soubresauts n'altère pas l'utilité de la résilience catholique en faveur de la République Française. Les religions juives, musulmanes, chrétiennes ont toutes manifestées leur désapprobation quant au mariage gay, avec la grande crainte d'une banalisation des GMA et PMA...la loi, comme dans une majorité grandissante de pays, est passée.

Le Front National

Le Front National de Jean-Marie Le Pen s'affiche chrétien, catholique. Pourtant en avril 1951 à Aix Les Bains, dans l'église Notre Dame, Jean-Marie Le Pen titube, totalement ivre, en remontant vers l'autel pour communier. Détail qui a son importance car en fait le Front National ne fait que se servir de l'église pour engranger des voix. Fort heureusement l'église en dehors de tout pouvoir politique ne soutiendra jamais ce parti ni d'ailleurs aucun autre. On peut cependant regretter, même en tenant compte du contexte machiavélique dans les années 80 de lancement du Front National dans la sphère politique pour diviser la droite, que l'église n'est pas assurée clairement et officiellement une opposition au Front National. Mais là encore il aurait pu s'agir d'ingérence dans les actions du monde "horizontal" et pourquoi contester un parti qui après tout n'a pas la sanction d'une dissolution exigée par la République ? On trouve évidemment des milieux conservateurs très proches des idées et du vote Front National, avec des abbayes comme Le Barroux, ou quelques moines parfois isolés et minoritaires dans quelques monastères des Hautes Alpes. Mais tout cela est su, cadré, insignifiant, minoritaire. Vis à vis de la République on retrouve ces gens-là sur Radio Courtoisie, il s'agit pour eux d'une défense de la "France réelle". Bref, leur carte n'est plus dans la réalité du territoire et la moyenne d'âge de ces militants permet de leur accorder beaucoup d'indulgence dans cet erreur de discernement. Nous sommes loin là de l'Ordre de Malte, pourtant conservateur de par sa nature, d'Emmaüs, des Communautés Vie Chrétienne, de l'Acat...Bref de tous les acteurs officiels du christianisme social. Bref, lorsque le Front National s'appuie sur l'église ça n'est déjà pas une symbiose, il n'y a aucun retour. Il s'agit juste d'une manipulation et si les militants et votants sont dupés par le discours d'un retour à une France Chrétienne de ce parti. Aucun soutien ne vient côté église cautionner cette grotesque manipulation. L'église de France participe là à une résilience nationale en ne cautionnant sous aucun aspect le parti de la haine et de la division, même sous un profil officiellement adoucit. Il y a une ligne modérée qui est toujours discrètement soutenue...On pourrait citer dans l'histoire Le Sillon de Marc Sangnier (1873-1950), le MRP dont l'Abbé Pierre7 a été député MRP de 1945 à 1951...

La presse et les éditions catholiques

Un domaine extrêmement riche de l'église catholique est celui des publications, livres comme presse. L'église a même l'appui d'un réseau privé mais indépendant, "La Procure". Des groupes comme Bayard Presse. Le quotidien "La Croix" qui voit le nombre de ses abonnés augmenter8. De prestigieuses éditions comme Le Cerf arrivent à tenir. Globalement, propriétés ou non de l'église, les livres à sujets religieux catholiques foisonnent. Le simple exemple des ouvrages sur le pèlerinage de Compostelle est remarquable. On trouve des revues pour à peu près toutes les tendances du catholicisme, de Témoignage Chrétien à l'Homme Nouveau le panel est extrêmement large. Cette structuration des esprits par la littérature permet de construire des personnes par un renforcement de leurs capacités d'analyses, de discernement. Par une éducation. Si hélas les universités françaises publiques se sont coupées de la théologie cette abondance de publications peut combler un manque. De plus les universités catholiques permettent de tenir une place non négligeable dans les sphères intellectuelles même face à l'anti-catholicisme pavlovien souvent inhérent à l'enseignement supérieur publique français. Si l'on faisait la liste des ouvrages de grands chétiens pour la liberté comme Ozanam, Lacordaire, Montalembert...Cela occuperait déjà quelques rayons de bibliothèques. Rien qu'en presse sans doute. Le droit d'expression a connut là ses prémisses en accompagnement de l'émergence des mouvements syndicaux et de jeunesse. Il serait intéressant de mesurer l'impact d'un journal comme La Croix pour la vie sociale républicaine et sa résilience.

La construction de l'Europe

Pays pilier de la construction européenne la France a pu s'appuyer sur de grandes figures chrétiennes primordiales comme Robert Schuman, Jean Monnet, De Gaulle, Adenauer...Ces personnages politiques ont entraînés toute une collaboration par la réflexion philosophique de Blondel (le courant personnaliste), Maritain, Gilson (néo - thomiste). La place de l'Europe dans la politique française n'est-elle pas immense ? L'influence française dans la construction européenne n'est elle pas, elle aussi, cruciale ? On peut aussi citer des réalisations humaines et spirituelles qui sont infinies, inclassables, comme la Communauté de Taizé, sans doute un des cur les plus puissants de l'Europe. Communauté oecuménique de la réconciliation, du pardon, de la paix fondée par le Frère Roger (1915-2005). Tout spécialement entre allemands et français, juste après la deuxième guerre mondiale. Cette communauté a célébrée sa rencontre européenne annuelle de fin d'année à Prague en 2014, succès aussi discret qu'immense avec toujours des milliers de jeunes différents mais unis par la foi. Si l'on s'attarde sur les personnalités nationales (religieuses ou non) avec un rayonnement européen une liste exhaustive serait quasi impossible : l'Abbé Pierre avec Emmaüs, Jean Vannier avec l'Arche, Emmanuel d'Alzon avec les Assomptionnistes, Frédéric Ozanam avec la Conférence Saint-Vincent de Paul...

Conclusion

Le christianisme si décrié dans la République Française actuelle comme cela a été mentionné par René Rémond (1918-2007) dans ses deux derniers ouvrages en histoire religieuse (Le Christianisme en accusation, Desclée de Brouwer, Paris, 2000 ; réed. Albn Michel, 2005 et Le Nouvel Anti-christianisme, Desclée de Brouwer, Paris, 2005) est pourtant au coeur de la construction d'une identité française et donc de sa résilience. Evidement la séparation de l'église et de l'état est passée par là mais peut-on renier l'histoire ? Peut-on renier à travers cette histoire tout ce que nous vivons au présent, ici et maintenant ? S'en prendre à l'héritage chrétien de la France c'est une auto-destruction des fondements de notre bien vivre en République9. Toute une structuration de la société française, dans tous ses segments, s'est faite par la trame du christianisme. Par la matrice géante et universelle constituée par l'église catholique et ses 2000 ans d'histoire. Pour revenir sur l'exemple concret du mariage il faut rappeler que celui a été créé au départ par l'église catholique. La laïcité est ensuite arrivée, début XVIIIe siècle, avec la séparation de l'église et de l'Etat et le mariage civil est apparut, maintenant nous avons le mariage gay. La PMA et la GMA arrivent en même temps, doucement. Dans le souci de la dignité humaine et la crainte d'un "meilleur des mondes" la résilience catholique au sein de la République Française face à des enjeux sociaux aussi fondamentaux est un aiguillon utile et incontournable pour permettre le libre discernement des consciences. La laïcité version française est comme un fruit naturel du souci des libertés et de la défense de la dignité humaine suite à 1800 ans de christianisme vécus sur son territoire suite aux premières implantations dans la Capitale des Gaules, Lyon. Si nationalement et historiquement église et liberté ne rimaient pas spécialement (règne de Louis XIV par exemple) le message chrétien lui, malgré les turpitudes humaines de la structure ecclésiale, s’est enraciné en profondeur dans la genèse républicaine. Ainsi la laïcité est sans aucun doute l'exemple le plus flagrant d'une résilience réelle de l'église catholique dans la République. 

« Vouloir s'en prendre à une église, c'est s'en prendre à un symbole de la France. C'est l'essence même de la France10… » (Manuel Valls)

1  https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=r%C3%A9silience+%C3%A9ditions+militaires

2  http://www.journal.forces.gc.ca/vol13/no3/page42-fra.asp

3  Le ministre de l’Intérieur n’a aucun  pouvoir sur la nomination des évêques en métropole, à l’exception de Strasbourg et Metz qui sont restés sous le régime du Concordat et des articles organiques. Un doute est possible quant à  la nomination  de l’évêque aux Armées mais pour les autres évêques, à titre de courtoisie, le Gouvernement est avisé par le Nonce  de l’intention du Pape de nommer untel à tel poste et on demande au Gouvernement de faire savoir s’il a des objections  à une telle nomination (source épiscopale).

4  http://www.slate.fr/lien/33679/rumsfeld-france-vieille-europe

5  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/18/97001-20150618FILWWW00273-ecologie-hollande-salue-l-appel-du-pape.php

6  http://www.enquete-debat.fr/archives/le-fn-etait-finance-par-la-secte-moon-55973

7  Ancien capucin, très « électron libre » et donc toujours soutenu avec grande prudence par sa hiérarchie.

8  http://ecrans.liberation.fr/ecrans/2014/03/17/la-croix-fait-son-chemin_987895

9  http://www.franceinfo.fr/actu/faits-divers/article/manuel-valls-les-terroristes-ciblent-la-france-pour-nous-diviser-670899

10  Le 22 avril 2015.

Augé Marc. L'Anthropologue et le monde global, Paris, Armand Colin, 2013.

Balandier George. Sens et puissance, Paris, PUF, 1971.

Bateson Gregory. A la recherche de l'école de Palo Alto, 1992, Jean-Jacques Wittezaele et Teresa Garcia, Paris : Éditions du Seuil (réédition en 2006).

Candau Joël. Mémoire et identité.- Paris, PUF, 1998.

De Certeau Michel. Le Christianisme éclaté, Paris, Le Seuil, 1974. L'Invention du quotidien, 1. : Arts de faire et 2. : Habiter, cuisiner, éd. établie et présentée par Luce Giard, Paris, Gallimard, 1990 (1re éd. 1980). La Culture au pluriel, recueil d'articles réunis sous la dir. de M. de Certeau en 1974 ; 3è éd. corrigée et présentée par Luce Giard, Paris, Le Seuil, 1993.

Dorna Alexandre. Fondements de la psychologie politique, PUF, Paris, 1998.

Forthomme Bernard. Homme, où es-tu ? Abrégé d’anthropologie critique. Bruxelles, Lessius, 160 pages, 2011.

Hervieu-Léger Danièle. (dir.) avec Erwan Dianteill et Isabelle Saint-Martin, La modernité rituelle : rites politiques et religieux des sociétés modernes, Paris - Budapest - Torino, l'Harmattan, 2004.

Rémond René. Le Catholicisme français et la Société politique, Éditions de l'Atelier, Paris, 1995

Rouet Gilles. Du Printemps de Prague à la chute du mur de Berlin : Photographie et politique, codirection avec François Soulages, Paris : Editions Klincksieck, octobre 2009


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